L'AGE DE GLACE 2 de Carlos Saldanha

L'AGE DE GLACE 2 de Carlos Saldanha
Ice Age 2 - The Meltdown
Film américain
Animation
Sorti le 05.04.06
Réalisé par Carlos Saldanha
Avec les voix de
Gérard Lanvin...............Manny (VF)
Elie Semoun.................Sid (VF)
Vincent Cassel.............Diego (VF)
Ray Romano.................Manny (VO)
John Leguizamo...........Sid (VO)
Denis Leary...................Diego (VO)
Scénario de J. Vitti, P. Gaulke, G. Swallow et J. Hecht d'après des personnages de Peter de Sève
Musique composée par John Powell
Montage de Harry Hitner et Tom Carlson
1 h 26 - Distribué par Twentieth Century Fox

Résumé du film
Manny, Sid et Diego se la coulent douce. La température remonte, mais n'apporte pas que du bonheur. En effet, l'immense glacier, qui sert de barrage, est en train de fondre, et bientôt, tout sera englouti par les eaux. Les amis partent donc, et rencontrent sur la route, le dernier mammouth femelle vivant, Ellie... + extraits
Disponible en dvd


Un film complétement givré !

Occupé avec son Robots, Chris Wedge laisse au co-réalisateur du premier volet, la suite de l'Age de Glace. Et ce second opus surpasse le premier ; il connaît actuellement une ascension fulgurante au box-office français : le film a atteint les 6 millions d'entrées. De même de l'autre côté de l'Atlantique. L'Age de Glace 2 est maître dans l'art de faire rire (mention spéciale à l'incontournable Scrat), mais malheureusement, point commun au précédent, le scénario manque de profondeur, et d'originalité sur le fond. L'histoire est quasiment inintéressante... Et pourtant, le film est écrit à huit mains !
On n'est, donc, pas vraiment attentif aux problèmes de Manny, personnage qui devient carrément central dans ce volet, Diego et Sid s'effaçant un peu. Le panoramique des caractères est aussi beaucoup plus important ; on peut voir des animaux préhistoriques (certains ressemblent à des tortues, par exemple), et on retrouve au premier plan, un duo d'oppossum et un mammouth femelle du nom d'Ellie. Justement, point différent entre les deux volets, le film comporte une histoire d'amour. Ellie et Manny, sont, selon eux, les derniers des mammouths. Les deux ne s'entendent pas très bien, mais apprennent à se connaître. La fin, on la connaît trop bien : ils finissent ensemble, et s'aiment. Quant à la prétendue fonte des glaces, les scientifiques doivent s'arracher les cheveux à la vision du film. Qu'importe ! L'action est alors plus importante, et le spectateur est dans l'attente de voir ce raz de marée glacé. Le long métrage animé utilise alors les ficelles du suspense (notamment, quand ils se réveillent pataugeant dans l'eau - rappel "compte à rebours").
Mais la réelle attraction du film, c'est bien l'écureuil Scrat. On a l'impression que les scénaristes se sont montrés plus attentifs à l'animal qu'aux personnages principaux. En effet, il est beaucoup plus présent, à un point où on se demande si le film n'est pas la réunion de deux courts. Et franchement, on aurait préféré... Les scènes de Scrat sont novatrices, ironiques, et contiennent un bon nombre de métaphores et de sous-entendus (la dernière scène au paradis, par exemple ; on pense à une grosse supercherie qu'est le paradis... ou l'inverse ! Chacun comprenant la scène différemment). Les instants où l'on rit sont ceux où Scrat est présent. Le reste fait sourire (juste divertissant)...
Autre bémol, le casting vocal. La voix de Vincent Cassel en Diego est assez génante, comme celle de Gérard Lanvin en Manny. On n'y croit pas trop. Elie Semoun, par contre, surprend une fois de plus ; sa voix est irreconnaissable.
On remarque dans le scénario la présence d'une scène rythmée musicalement ; ça rappelle DreamWorks et son Madagascar, ou quelques Disney-Pixar. L'effet est toujours garanti : on apprécie et on se dandine, comme on le faisait à 5 ans.
La réalisation est plus réussie que celle du premier. Les décors sont généreux, et beaux esthétiquement. Les personnages ont des traits plus fins, et deviennent ainsi plus vraisemblables. Toujours mieux que le précédent, l'eau est magnifique. Le raz de marée engloutissant la vallée donne des frissons d'extase. On ne peut qu'apprécier leur travail...

On espère revoir Scrat et sa fameuse quête du gland dans un prochain long métrage, où lui seul, sera la star !
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# Posté le jeudi 04 mai 2006 10:59

Modifié le mardi 07 août 2007 09:38

LEONARDO DICAPRIO (1974-@)

LEONARDO DICAPRIO (1974-@)
Acteur
-D-





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Leonardo DiCaprio obtient sa célébrité et notoriété avec le film aux 11 oscars de James Cameron, Titanic. Peu avant, il est remarqué dans Roméo+Juliette du réalisateur de Moulin Rouge!. Depuis peu, l'acteur est désigné comme très talentueux. Et ce grâce à des choix rigoureux dans ses films. Il est aujourd'hui devenu l'acteur "favori" de Martin Scorsese, de la presse people, et du public en général... @








NOM
DiCaprio

PRENOM(S)
Leonardo Wilhem

DATE DE NAISSANCE
11 novembre 1974

LIEU DE NAISSANCE
Los Angeles, Californie, U.S.A.

SIGNE ASTROLOGIQUE
Vierge

PAYS DE RESIDENCE
U.S.A.

FAMILLE
Il est fils unique, et ses parents sont restés mariés un an seulement. Leonardo a eu beaucoup de conquêtes, dont pas mal de top models, comme Gisèle Bundchen. Il reste tout de même un c½ur à prendre...

SES DEBUTS
Le jeune Leo commence sa carrière d'acteur à l'âge de cinq ans. Mais il obtient de véritables rôles à l'âge de 16 ans dans des séries télévisées comme Roseanne ou encore la plus célèbre « Quoi de neuf, docteur ? ». Sa carrière cinématographique ne décolle vraiment qu'avec Roméo+Juliette de Baz Luhrmann, et avec le chef d'½uvre de James Cameron, Titanic.


FILMOGRAPHIE

▼1992
Fleur de poison
▼1994
Critters 3
Gilbert Grape
Blessures secrètes
▼1995
Les cent et une nuits
Mort ou vif
▼1997
Rimbaud Verlaine
Romeo + Juliette
▼1998
Titanic
L'homme au masque de fer
The Basketball diaries
Simples secrets
▼1999
Celebrity
▼2000
La Plage
▼2001
Don's plum
▼2003
Gangs of New York
Arrête-moi si tu peux
▼2005
Aviator
▼2006
Les Infiltrés
▼2007
Blood Diamond

DiCaprio retrouvera Winslet dans le prochain Mendes Revolutionary Road, et son mentor Scorsese dans The Rise of Theodore Roosevelt, et The Wolf of Wall Street. Il devrait également jouer sous la direction de Michael Mann, puis de Ridley Scott.

# Posté le jeudi 04 mai 2006 11:56

Modifié le mardi 07 août 2007 09:39

X-MEN 2 de Bryan Singer

X-MEN 2 de Bryan Singer

Film américain
Fantastique
Sorti le 30.04.03
Réalisé par Bryan Singer
Avec
Hugh Jackman............Logan/Wolverine
Famke Jansse............Dr Jean Grey
Anna Paquin................Malicia
Shawn Ashmore.........Bobby/Iceberg
Patrick Stewart............Pr X/Charles Xavier
Ian McKellen................Magneto
Halle Berry...................Tornade
Brian Cox......................William Stryker
Scénario de Michael Dougherty, Dan Harris, David Hayter, Zak Penn et Bryan Singer
Musique composée par John Ottman
Montage de John Ottman
2 h 05 - Distribué par Twentieth Century Fox (UFD)

Résumé du film
William Stryker, dirigeant du mouvement anti-mutants, décide d'attaquer l'école du professeur Charles Xavier. Les mutants s'unissent alors, pour combattre cet adversaire, et prouver leur bonté à la société qui les rejette... + extraits
Disponible en dvd


Les célèbres mutants sont de retour, dans un film inégal, mais où l'action règne.

Le premier volet était terne, et sans grand interêt. Le second est beaucoup plus attrayant, malgré un manque d'émotions certain. X-Men 2 joue plus avec l'action, et les effets spéciaux. Le scénario connaît un développement bienvenu des personnages...

Enfin un vrai texte ! Avec des dialogues justes, cependant un peu trop mielleux, et des situations enivrantes. En effet, le film accorde plus de place aux autres personnages, les élèves. Ne laissant tout de même pas de côté Wolverine, le scénario approfondit les caractères de Malicia, Bobby, ou encore Tornade. Et on oublie par la même occasion, le docteur Grey et son fiancé. Tant pis, on s'en passera...
L'histoire ne s'arrête plus à la guerre entre Professeur X et Magnéto, cette fois-ci, idée plus sympathique, c'est au tour des conflits entre hommes et mutants. Ces conflits rappeleront, étrangement, ceux liés au racisme, dans les années 60-70 (voire 80-90-00 !!!). Le scénario a donc un impact "historique" sur le spectateur, même si ce n'est pas très flagrant.
Dès le début, on accroche. Aucune pause nous est donnée, le film part au quart-de-tour ; et garde toujours la même vitesse. Petit hic : l'action tue l'émotion. On est de marbre face à la mort, par exemple, du docteur ; on se fout carrément de la vie passée de Wolverine, et on ne ressent rien, aucun soulagement, quand le professeur est sauvé. Seules les scènes de panique, ou de "baston", sont intéressantes. En particulier, l'attaque de l'école : on découvre les pouvoirs de certains élèves, ou celle de la maison de Bobby : on découvre le personnage de Pyro. On apprécie aussi la scène d'ouverture, où les élèves sont en sortie pédagogique. En gros, X-Men 2 est un divertissement impressionnant.
L'interprétation est juste, on regrette cependant ce côté cliché et stéréotypé de quelques personnages, comme Wolverine evidemment, ou encore son tortionnaire William Stryker ; les acteurs en rajoutent un peu trop. Quant à leur effondrement face à la mort de Grey, on n'y croit pas trop. Notre conseil : apprendre à pleurer, c'est le B.A-ba.
Bryan Singer prouve, une fois de plus, qu'il n'a pas perdu la main. Sa caméra est stable, et le réalisateur ne cherche pas des plans cornéliens : il se contente de ceux utilisés habituellement. Et ça nous convient, l'image est nette et belle, les personnages très expressifs. Le plus de Singer, il sait filmer l'action. Avec un côté esthétique apprécié, les plans sont généreux, et le spectateur en prend plein la vue.

Juste pour vos yeux...
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# Posté le samedi 06 mai 2006 09:15

Modifié le mardi 07 août 2007 10:28

OSS 117, LE CAIRE - NID D'ESPIONS de Michel Hazanavicius

OSS 117, LE CAIRE - NID D'ESPIONS de Michel Hazanavicius
OSS 117 Le Caire - nid d'espions
Film français
Comédie policière
Sorti le 19.04.06
Réalisé par Michel Hazanavicius
Avec
Jean Dujardin..........Hubert Bonisseur de la Bath
Bérénice Béjo..........Larmina El Akmar Betouche
Aure Atika..................Princesse Al Tarouk
Philippe Lefebvre....Jack
François Damiens..Raymond Pelletier
Eric Pratt....................Plantieux
Laurent Bateau........Gardenborough
Claude Brosset........Armand Lesignac
Scénario de Jean-François Halin et Michel Hazanavicius d'après l'oeuvre de Jean Bruce
Musique de Ludovic Bource et Kamel Ech-Cheikh
Montage de Reynald Bertrand
1 h 39 - Distribué par Gaumont Columbia Tristar

Résumé du film
Égypte, 1955, Le Caire. Le président de la République Française, Renée Coty, envoie son agent secret, son arme, Hubert Bonisseur de la Bath dit OSS 117, au Caire, ville de tous les espions, pour qu'il y "remette" de l'ordre. + extraits
Disponible en dvd


Un agent niais pour un film délirant... Attention aux zigomatiques !

Les films d'espionnage sont peu souvent dans les salles obscures. Le seul qui soit sûr d'attirer foules est James Bond, et ce malgré un intérêt décroissant pour OO7 ces dernières années. Le genre est beaucoup trop « casse-gueule » pour les réalisateurs, et surtout pour les majors et maisons de productions. Alors quand un film d'espionnage français voit le jour, on croit toucher le fond. Heureusement, le genre Espionnage laisse place à la mention Comédie. Et enfin, un long métrage se ridiculise volontairement, en utilisant tous les clichés et stéréotypes de ce genre cinématographique. OSS 117 connaît un joli petit succès en salles, et ce sûrement grâce à sa tête d'affiche Jean Dujardin, adulé par les ados en Brice de Nice.

Jean-François Halin, dialoguiste chez les Guignols de l'Info sur Canal+, a un humour ni trop lourd, ni trop léger. Le scénariste joue avec le comique de situation particulièrement, mais ne tombe pas dans l'humour potache, ou vulgaire, comme le fit très bien Paul Weitz avec American Pie. Les situations nous mettent au bord de l'hilarité, comme le passage où OSS 117 utilise son fusil, créant ainsi un double sens très explicite aux yeux du spectateur.
Dans le film, on se moque aussi de l'histoire. Histoire qui est tirée par les cheveux, avec des rebondissements débiles, et un suspense inexistant. En gros, Halin nous donne tous les éléments d'un gros navet, du pire des James Bond, pour en faire un très bon film. La seule différence résidant dans le genre du long métrage. La seule polémique que peut entraîner le long métrage, c'est que ce OSS 117 n'a rien à voir avec le héros de Jean Bruce. Et l'écrivain doit se retourner dans la tombe en voyant son personnage constamment ridiculisé ! Peu nous importe, de nos jours, les livres d'OSS 117 sont quasi-absents des librairies françaises.
On a tout de même beau se répéter que c'est con, l'humour et l'idée de se moquer des conventions marchent à merveille. Un scénario qu'on peut qualifier de très bon, malgré quelques gags un peu trop gras.
Jean Dujardin deviendrait-il le nouveau De Funès ? Ne pas comprendre cette question dans le sens où Dujardin égal De Funès dans le jeu de comique, loin de là, mais dans le sens, où Dujardin voit sa côte au box-office grimpé. La réponse serait sûrement négative, à la vue des résultats du plus célèbre des gendarmes au box-office (son duo avec Bourvil dans La Grande Vadrouille est toujours le plus gros succès français !). Néanmoins, Jean Dujardin nous offre là sa plus belle prestation, très loin de celle de Brice de Nice. Le comique a même eu la brillante idée de se moquer du personnage, avec des mimiques, ou des postures dignes des plus vieux (et plus nuls !) films d'espionnage. Mais malgré une belle galerie de personnages (tous aussi drôles les uns que les autres), principalement secondaires, le seul reproche qu'on puisse faire, et c'est le plus gros défaut du film, est aux deux actrices qui entourent Dujardin, c'est-à-dire Bérénice Bejo et Aure Atika. Les deux femmes jouent archi-faux ! L'invraisemblance du jeu prive le spectateur de quelques petits fous rires.
Heureusement, Hazanavicius les met tous en scène avec ses brillantes idées. Comme son collègue Halin, il utilise les vieilles conventions du genre, et même pis, il reprend les moyens de la vieille époque, accentuant ce côté faux, comme les passages en voiture. Ses idées sont certes simples, mais comme chacun le sait ce qui est le plus simple est souvent le plus compliqué à trouver...

James Bond n'a qu'à bien se tenir !
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# Posté le mercredi 10 mai 2006 08:35

Modifié le mardi 07 août 2007 10:44

KINGDOM OF HEAVEN de Ridley Scott

KINGDOM OF HEAVEN de Ridley Scott
Kingdom of Heaven
Film américain
Guerre
Sorti le 04.05.05
Réalisé par Ridley Scott
Avec
Orlando Bloom.........Balian
Eva Green..................Sibylle
Brendan Gleeson.....Reynald
Marton Csokas.........Guy de Lusignan
Liam Neeson............Godefroy
Jeremy Irons..............Tiberias
Edward Norton...........Baudouin IV
Scénario de William Monahan
Musique composée par Harry Gregson-Williams
Montage de Dody Dorn
2 h 24 - Distribué par Pathé

Résumé du film
Au temps des croisades... Balian était forgeron, veuf depuis peu, mais avec l'arrivée d'un père inconnu, il devint Chevalier. A la mort de son géniteur, il prend sa place, et devient alors chef des armées royales de Jérusalem. Face aux assauts de Saladin pour reconquérir la ville sainte, et aux jalousies d'autres chevaliers, Balian tente de résister. + extraits
Disponible en dvd


Ridley Scott voulait refaire un Gladiator.
Il a créé une copie lisse, par moments ennuyante, malgré un scénario et des personnages bien construits.

Ridley Scott était autrefois un réalisateur dit “caméléon”. C'est-à-dire qu'aucun genre ne lui était vraiment étiqueté. Cependant, depuis la sortie de Gladiator, Scott a enfin reçu son étiquette. Une étiquette indécollable ! Sur toutes ces prochaines affiches, bandes annonces, et promotions, Ridley sera mentionné ainsi « Par le réalisateur de Gladiator » - le spectateur sait à quoi s'attendre avec cette mention (peut-être trop). Car ce film est devenu une référence chez le public, tout le monde a vu, ou entendu parler du long-métrage. Et c'est une règle quasi commune à tous les réalisateurs à Hollywood, hormis les plus grands, comme Spielberg (dont le nom est à lui seul une référence), ou encore Scorsese. De plus, contrairement aux précédents films récents de Scott, Gladiator est celui qui fut le plus récompensé et qui rapporta le plus de bénéfices. Thelma et Louise, un autre de ces longs métrages, aurait aussi pu être mentionné, mais seulement pour les cinéphiles et les adultes, le jeune public ne connaissant pas ce couple mythique du cinéma "road movie". Néanmoins, pour Kingdom of Heaven, le public ne fut pas au rendez-vous, et ce malgré le genre, commun à Gladiator. Les spectateurs, comme les critiques, y voyaient une copie cachée de son Gladiateur romain, à la vue des affiches, des slogans, des images grandioses (Jérusalem/Rome ; les batailles romaines/ les batailles des croisés...). L'histoire et les personnages changent, mais le fond reste le même : un héros qui se bat pour faire connaître son nom. Le film n'est pas vraiment une copie, mais Kingdom of Heaven a un gout de déjà-vu. Scott voulait certainement surpasser son précédent film du genre ; malheureusement, il échoue.
...suite de la critique prochainement...

Pour le spectacle.
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# Posté le samedi 13 mai 2006 08:27

Modifié le mardi 07 août 2007 10:58