JAKE GYLLENHAAL (1980-@)

JAKE GYLLENHAAL (1980-@)
Acteur
-G-




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Jake Gyllenhaal a la réputation de dragueur et fêtard. On se rappelle notamment la fête des Oscars 2006... Ce jeune acteur s'est fait, en peu de films, un nom. En effet, de nos jours, il a la possibilité de choisir ces scénarios et ces réalisateurs. Et il n'accepte pas n'importe quoi. Le Jour d'après et Brokeback mountain l'ont rendu bankable, Jarhead et le film d'Ang Lee lui assurent une côte appréciable chez les critiques. Il aura joué pour Fincher, Lee, Emmerich, Mendes... Et il ne compte pas s'arrêter là. Jake s'est enfin lancé... @






NOM
Gyllenhaal

PRENOM(S)
Jacob

DATE DE NAISSANCE
19 décembre 1980

LIEU DE NAISSANCE
Los Angeles, Californie, U.S.A.

SIGNE ASTROLOGIQUE
Sagittaire

PAYS DE RESIDENCE
U.S.A.

FAMILLE
Il est le fils de Stephen Gyllenhaal, réalisateur, et de Naomi Foner, productrice et scénariste. Jake a ainsi baigné toute son enfance dans le 7e art.

SES DEBUTS
Il n'a fait aucune école de cinéma, mais il se produisait souvent sur scène, en tant que... chanteur ! Il étudia à Harvard Westlake School. Sa carrière au cinéma commenca avec Billy Cristal ; il se fait cependant vraiment remarqué avec le film Donnie Darko...


FILMOGRAPHIE

▼1991
La vie, l'amour, les vaches
▼1993
A dangerous Woman
Josh and S.A.M.
▼1998
Homegrown
▼2000
Ciel d'octobre
▼2001
Lovely and amazing
Bubble Boy
▼2002
Donnie Darko
▼2003
The Good Girl
Irréfutable
▼2004
Le jour d'après
Jiminy Click in Lalawood
▼2006
Le secret de Brokeback Mountain
Jarhead - la fin de l'innocence
▼2007
Zodiac
Rendition

# Posté le samedi 13 mai 2006 13:04

Modifié le mercredi 08 août 2007 09:38

DA VINCI CODE de Ron Howard

DA VINCI CODE de Ron Howard
The Da Vinci Code
Film américain
Aventures-Thriller
Sorti le 17.05.2006
Réalisé par Ron Howard
Avec
Tom Hanks.............Robert Langdon
Audrey Tautou........Sophie Neveu
Jean Reno..............Bézu Fache
Alfred Molina...........Aringarosa
Ian McKellen...........Leigh Teabing
Paul Bettany............Silas
Scénario de Akiva Goldsman d'après le roman de Dan Brown
Musique composée par Hans Zimmer
Montage de Daniel P. Hanley & Mike Hill
2 h 32 - Distribué par Columbia Tristar

Résumé du film
Un meurtre a été commis au Louvre. Le commissaire Bézu Fache soupconne grandement Robert Langdon, spécialiste en symboles. Mais, avec l'aide de la jeune cryptologue Sophie Neveu, le professeur s'échappe. Ils enquêtent alors sur le Saint Graal. A la recherche de cet événement qui bouleversera toutes les croyances... + extraits
Disponible en dvd


Le film était attendu au tournant, le livre étant un énorme best-seller, et l'histoire surmédiatisée. Malheureusement, le réalisateur et son équipe ont pris le virage trop serré. Résultat : Dans le fossé !

Ecrivain depuis cinq romans, star littéraire depuis son quatrième, le très célèbre et controversé Da Vinci Code, Dan Brown est L'auteur du moment. Ce livre, dont est adapté le film, a été vendu dans le monde à 40 millions d'exemplaires. Un succès en librairie étourdissant, et contrairement au film, l'auteur se fait très discret sur ce phénomène littéraire ; mais il n'a, cependant, pas hésité à donner son point de vue sur les castings et le scénario, en étant de plus producteur exécutif du film de Ron Howard. Cette discrétion énerve quelque peu les médias, à la recherche de scoops, qui augmenteront leur nombre de tirage. Heureusement, les producteurs et distributeurs de chez Columbia, filiale de Sony, n'avaient pas l'intention de se faire discret. Le film est le plus bel exemple de publicité à Hollywood.
Dès les premiers stades du film, à savoir les castings, où les acteurs et actrices tentaient de convaincre l'équipe, on peut voir ces « teasers » promouvant la sortie prochaine de The Da Vinci Code. Prochaine signifiant dans environ huit voire dix mois. Sony distribue alors au compte-goutte les informations sur le film. Chaque mois, le long métrage fait parler de lui : « Audrey Tautou choisit pour jouer le rôle de Sophie Neveu »... Et, pendant ce temps, le livre de Dan Brown passe de grand format, au format poche. Les romans s'écoulent rapidement.
Autre genre de publicité que les infos, la polémique. Le livre connaît un grand nombre d'adeptes, mais aussi d'anti. Les religieux considèrent le roman comme une véritable offense à leur religion, et à Dieu, lui-même. Chez Sony, on joue alors avec le feu. Une religieuse vient même manifester pour que le film ne soit pas distribué. Mais les réels problèmes que connaît le distributeur, ce sont les nombreuses accusations de plagiat portées contre Dan Brown. Le tribunal peut interdire la sortie du film... Pour masquer leur malaise, les hommes de Columbia annonce que le film sera en ouverture du 29e festival de Cannes. Malheureusement, l'entreprise aurait du s'abstenir, car Cannes ne fait jamais de cadeau... et ne retiens jamais ses mots, et ici ses cris. A la fin de la projection, le film n'est pas applaudi, pire il est hué ! Et les critiques de la presse sont loin d'être élogieuse ; elles décrivent le film comme mauvais, dénué d'intérêt. Et ce qui semblait être un film événement, à l'action débordante, et au suspense très marqué, s'avère être, en fait, un long métrage insipide, incompréhensible, et surtout excessif et invraisemblable, que même les acteurs n'arrivent pas à sauver de l'ennui. Pourtant, certains spectateurs qualifient le film de réussite cinématographique. Mais ces spectateurs n'ont pas lu le livre de Dan Brown. Alors, une question vient se poser : Lire le livre avant de voir son adaptation, rend-t-il pour autant le film mauvais ?

La plus grande faiblesse du film, réside évidemment dans le scénario. Et la difficulté de l'écrire revenait à Akiva Goldsman. Car adapter un livre, mondialement lu, et plaire à ces lecteurs est une tache (quasiment) impossible. Et cela se voit dans les nombreuses adaptations que connaît le Septième Art (voir notre dossier spécial Du Livre à l'Ecran). Première fausse note : la scénariste change quelque peu les événements. Là où Langdon se réveillait à cause du téléphone à son hôtel, devient, dans le long métrage, des policiers français qui viennent chercher le professeur, lorsque celui-ci donne des dédicaces lors de la promotion de son livre. Pourquoi changer ce passage, alors qu'il n'y avait aucun intérêt. Le film n'aurait pas été plus long ou plus court, sans ses modifications. Un choix qui rend le spectateur très perplexe, et ce donc dès le début du film. Autre fait ; Langdon devient une personne qui n'a aucun avis, et qui n'arrête pas de répéter sans cesse, tout au long du film, que ce qui est expliqué sur l'Histoire n'est que des suppositions, des hypothèses. Alors que dans le livre, l'éminent spécialiste en symboles est le premier à croire à ces « hypothèses ». La scénariste a ainsi tenté d'apaiser les tensions. Malheureusement, le spectateur ne croit plus alors cette thèse où est affirmé que Marie-Madeleine a eu des enfants avec le Christ. En voulant calmer la polémique, Akiva Goldsman a aussi, et ainsi, enlevé tous les éléments de persuasion. Il y a alors beaucoup moins d'engouement ; le spectateur ne peut plus y croire, il n'éprouve alors plus aucun intérêt envers le film. Le lecteur, à la différence donc du spectateur, se montrait impatient de connaître tous les arguments approuvant cette thèse, et certains pouvaient même y croire. Tout était fait, et écrit pour qu'on y croit. Créant cet effet, tout au long du roman, qui nous empêche de refermer ce livre, et qui nous incite à continuer de lire. Dans le long métrage, que nenni !
Le scénario est ainsi trop différent du livre ; Seconde fausse note, Akiva Goldsman réadapte avec ses propos la thèse que défendait Langon, et Teabing. Ainsi, elle rajoute des éléments absents dans le roman, et suppriment ceux présents – quelques uns seulement. Au final, le spectateur regarde et écoute une histoire brouillonne, et peu compréhensible. La thèse est très mal expliquée ; le scénario, en gros, complètement raté !
Quant aux personnages, ils ne servent que de simples marionnettes à l'histoire ; aucun sentiment, aucune émotion n'est transmise au spectateur. Les caractères sont lisses, les dialogues excessifs... Certes, dans le livre de Dan Brown, l'histoire est la principale attraction, mais les personnages jouent quand même avec les nerfs du lecteur. Ils sont très présents, et ne servent pas qu'à expliquer la thèse – à défaut du film.
Plutôt que d'apporter toute son attention au casting, il aurait fallu choisir un meilleur scénariste... Le résultat est très net ; dans la salle, à trois sièges de moi, un homme a la tête penchée vers le bas ; sa femme le secoue, et le réveille. Ses ronflements commencent à s'entendre...
L'auteur avait déjà quelques têtes d'affiches en mémoire. Il ne fut pas surpris de constater, que ces intentions devinrent une réalité. Chez Columbia, on veut des « bankables », et de surcroît, des acteurs français pour jouer des personnages français. Qui de mieux que l'actrice, Audrey Tautou, fabuleuse Amélie Poulain aimée de beaucoup d'américains ? ; Qui de mieux que l'acteur Jean Reno, habitué aux blockbusters américains ? Pour jouer le rôle principal, soit celui de Robert Langdon, Sony et Ron Howard se jette sur l'acteur le plus rentable qu'il connaisse, et adoré du public et de la critique international, Tom Hanks.
Malgré ce casting de star, digne d'Ocean's Twelve, le ton des acteurs, de ce trio d'acteurs, sonnent faux. Ils n'ont aucune justesse, un manque de conviction certain, et tentent de surpasser les plus mauvais acteurs (ils restent tout de même meilleurs que ceux des films érotiques...). Reno est tombé dans une banalité évidente ; son rôle de flic bourru, grincheux, commence vraiment à nous hérisser le poil ! L'acteur est cantonné à ce genre de personnage, et il a l'air de ne pas s'en plaindre. Notre « chouchoute » française, Audrey Tautou, pouvait compter jusqu'à maintenant sur des interprétations et une filmographie excellentes. Sa première tâche, c'est Da Vinci Code. Elle ne fait que répéter son texte, et adopte une attitude « molle ». A un point, où l'on ressent le besoin de l'agripper et de la secouer énergiquement. L'actrice aurait du s'abstenir ; car ce rôle est finalement loin d'être prestigieux.
Tom Hanks a beau se démener, son rôle ne lui colle vraiment pas à la peau. Son interprétation n'est pas mauvaise, mais très loin de ces autres films, comme Philadelphia, Il faut sauver le soldat Ryan, ... Ces fameuses têtes d'affiches signent ici un jeu très inégal, sans punch, et beaucoup trop conventionnel.
Les seuls atouts sont Alfred Molina, très convaincant, et surprenant dans le rôle d'Aringarosa et Paul Bettany, redoutable en Silas. Ca aurait du être leurs noms en haut de l'affiche...
Il ne fallut pas beaucoup de temps à Sony pour trouver le réalisateur de leur gros blockbuster événementiel. Ron Howard passa du banc de touche au terrain, en quelques jours. Il est apprécié des producteurs ; ses nombreux films coûtent chers, mais rapportent aussi beaucoup. Apollo 13, Les disparues, Le Grinch en sont des exemples. Howard est un grand professionnel du cinéma, adepte du grand spectacle, très populaire et qui reçoit, d'habitude, des critiques sur son travail élogieuses. Malheureusement le réalisateur se laisse dépasser par l'événement ; il tente de se surpasser. Il nous offre alors un film aux images floues, à la réalisation bâclée. La scène de la poursuite en smart dans les rues de Paris aurait pu être mieux filmé. Les scènes d'action sont ainsi très mauvaises, le réalisateur ne fait aucun plan, et nous donne l'impression de porter la caméra sur ses épaules tout en courant. Le résultat est soit trop mou – comme l'histoire et les acteurs, soit trop brouillon. Comme si Howard n'était qu'un débutant, et que Da Vinci Code était son tout premier film. Quelques scènes sortent quand même du lot, mais c'est trop peu par rapport à ses précédentes réalisations...
Pour dynamiser le tout, on peut compter sur le compositeur Hans Zimmer. Aussi célèbre que ses collègues John Williams, ou autre Danny Elfman, il a à son actif un grand nombre de films (Pirates des Caraïbes, Madagascar, Batman Begins, La chute du faucon noir...). Sa musique est douce, très agréable à entendre, et toujours aussi révolutionnaire. Il vaudrait mieux acheter la B.O. que le dvd...
Le problème de ce Da Vinci Code, c'est sa difficulté à le « noter ». En tant qu'adaptation, le film est très médiocre, mais en tant que long métrage uniquement, il se regarde (tout n'est pas digne du nanar). On choisira alors la deuxième affirmation pour la notation, car oui, voir une adaptation après avoir lu le livre est synonyme de déception.

Préférez le roman au film...
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# Posté le jeudi 18 mai 2006 11:24

Modifié le mercredi 08 août 2007 09:59

NATALIE PORTMAN (1981-@)

NATALIE PORTMAN (1981-@)
Actrice
-P-

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Natalie Portman commenca sa carrière jeune. Et différemment des autres, elle accepta difficilement des scripts ; Natalie était, et l'est toujours, exigeante. Elle aura néanmoins tourné avec Tim Burton, Michael Mann, Woody Allen, George Lucas, Mike Nichols, Milos Forman... et subjuguée la critique avec son interprétation dans la pièce de théâtre "Le journal d'Anne Frank"... La jeune actrice fait très peu de pub, évite les soirées mondaines. Ce qu'elle veut vraiment, c'est juste faire son métier convenablement... Et ça nous convient largement ! @





NOM
Hershlag

PRENOM(S)
Natalie

DATE DE NAISSANCE
09 juin 1981

LIEU DE NAISSANCE
Jérusalem, Israël

SIGNE ASTROLOGIQUE
Gémeaux

PAYS DE RESIDENCE
U.S.A.

FAMILLE
Son père étant médecin (donc ayant de l'argent), sa famille quitte l'Israël lorsqu'elle a trois ans. Ils partent vivre pour les Etats-Unis.

SES DEBUTS
Elle est reperé à l'âge de 12 ans par le réalisateur Luc Besson (elle faisait alors du mannequinat) ; il lui offre le rôle qui lancera sa carrière, celui de la petite fille dans le film Léon.


FILMOGRAPHIE

▼1994
Léon
▼1995
Developping
▼1996
Beautiful girls
Heat
▼1997
Tout le monde dit I love you
Mars attacks!
▼1999
Star Wars Episode I - La menace fantôme
▼2000
Ma mère, moi et ma mère
▼2001
Où le coeur nous mène
▼2002
Star Wars Episode II - L'attaque des Clones
Zoolander
▼2004
Retour à Cold mountain
▼2005
Garden State
Star Wars Episode III - La revanche des Sith
Closer - entre adultes consentants
Free Zone
▼2006
V pour Vendetta
Paris, je t'aime
▼2007
Les fantômes de Goya
My blueberry nights
▼2008
The other Boleyn girl
The amazing adventures of Kavalier and Clay

# Posté le jeudi 18 mai 2006 11:40

Modifié le mercredi 08 août 2007 10:20

DANNY ELFMAN (1953-@)

DANNY ELFMAN (1953-@)
Compositeur
-E-





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Même si son principal métier est de composer, Danny Elfman est aussi chanteur, acteur à ses heures perdues, et producteur. Le compositeur est célèbre pour ses bandes originales tirées de films de Tim Burton principalement (leur association dure, maintenant, depuis plus de vingt ans), mais aussi de Sam Raimi, Gus van Sant, Taylor Hackford... Danny composa les célèbres génériques des séries Les Simpson et Desperate Housewives, prêta sa voix chantée au personnage de Jack dans son Etrange Noël, ou encore aux Oompas-Loompas de Charlie... Ses musiques sont mondialement reconnues - regardez sa filmographie ! Un génie de la mélodie ! @









NOM
Elfman

PRENOM(S)
Danny

DATE DE NAISSANCE
29 mai 1953

LIEU DE NAISSANCE
Los Angeles, Californie, U.S.A.

SIGNE ASTROLOGIQUE
Gémeaux

PAYS DE RESIDENCE
U.S.A.

FAMILLE
Danny passe son enfance à Los Angeles avec son père, professeur, et sa mère, écrivain. Il quitte le domicile familial à 18 ans pour se rendre à Paris et se lancer dans la musique. Il est marié à Bridget Fonda, et est l'oncle de Jenna Elfman...

SES DEBUTS
A 18 ans, il crée son groupe de musique "The Mystic Knights of the Oingo Boingo". Son frère réalise un petit film, dans lequel le groupe compose les musiques, où Danny y tient un petit rôle. En 1985, il fait la rencontre de sa carrière (voire de sa vie carrément !), Tim Burton...


FILMOGRAPHIE

▼1986
Wisdom
Massacre à la tronçonneuse 2 (musiques additionnelles)
▼1987
Pee Wee
▼1988
Beetlejuice
Big top Pee-Wee
Fantômes en fête
Midnight run
Hot to Trot
▼1989
Batman
▼1990
Cabal
Dick Tracy
Darkman
▼1991
Edward aux mains d'argent
Pure luck
▼1992
Article 99
Batman, le défi
▼1993
Sommersby
▼1994
Evil Dead III - l'armée des ténèbres (musiques additionnelles)
Prince Noir
L'Etrange Noël de monsieur Jack
▼1995
Dolores Clairbone
Prête à tout
Dead Presidents
▼1996
La Reine des vampires
Mission : impossible
▼1997
Fantômes contre fantômes
Mars attacks!
Mesures d'urgence
Men in black
Freeway
▼1998
Will Hunting
Flubber
Scream 2 (musiques additionnelles)
▼1999
Un plan simple
Préjudice
Mon martien favori
Instinct
▼2000
Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête
Ma mère, moi et ma mère
Family Man
▼2001
L'Echange
Spy Kids
Beautés empoisonnées (musique du générique)
La planète des singes
▼2002
Spider-man
MIIB
Dragon rouge
▼2003
Hulk
▼2004
Big Fish
Spider-man 2
▼2005
Charlie et la chocolaterie
Les noces funèbres
▼2006
Super Nacho
▼2007
Le petit monde de Charlotte
Spider-man 3
Deep Sea dansons sous al mer
La famille Robinson
Le Royaume

# Posté le vendredi 19 mai 2006 08:50

Modifié le mercredi 08 août 2007 10:47

ASTERIX ET LES VIKINGS de Stefan Fjeldmark et Jesper Moller

ASTERIX ET LES VIKINGS de Stefan Fjeldmark et Jesper Moller
Asterix et les Vikings
Film franco-danois
Animation
Sorti le 12.04.06
Réalisé par Stefan Fjeldmark et Jesper Moller
Avec les voix de
Roger Carel...............Asterix
Jacques Frantz.........Obélix
Lorànt Deutsch.........Goudurix
Sara Forestier...........Abba
Pierre Palmade........Cryptograf
Pierre Tchernia.........Le narrateur
Scénario de Jean-Luc Goossens, Philip Lazebnik et Stefan Fjeldmark d'après l'oeuvre de René Goscinny et Albert Uderzo
Musique composée par Alexandre Azaria
1 h 18 - Distribué par SND

Résumé du film
Goudurix, le neveu du chef, arrive dans le village des irréductibles gaulois pour y apprendre à être un homme. Astérix et Obélix sont chargés de l'apprentissage. Mais, venus du nord, les Vikings débarquent en Gaule. Croyant que Goudurix est leur "champion de la peur" ils le kidnappent. Asterix et Obélix partent alors à sa recherche... + extraits
Disponible en dvd


Les Gaulois sont de retour dans un film animé très conventionnel, réservé au jeune public, mais tout de même plaisant !

Les bandes dessinées, il y en a eu plein ; des longs-métrages animés, pas mal ; des films, un peu moins, mais leur succès au box-office est bluffant ; Astérix est devenu, depuis quelques années, incontournable.
Le petit gaulois est né sous la plume de René Goscinny et d'Albert Uderzo. Depuis le décès du scénariste et dialoguiste, du plus célèbre conteur d'histoire, Goscinny, le dessinateur Uderzo signe lui-même ses histoires et ses dessins. Son dernier album « Le Ciel leur tombe sur la tête » a battu des records. Il s'agit de la bande dessinée la plus vendue de ces dernières années – 400 000 exemplaires vendus en un jour (l'éditeur a du faire d'autres tirages pour subvenir aux besoins des libraires) ! Et la critique a beau être assassine, rien ne semble arrêter ce petit village d'irréductibles gaulois (110 millions d'albums vendus en France).
Outre ce succès littéraire, Astérix cartonne aussi au cinéma. Le premier long métrage, Astérix et Obélix contre César, jouait l'effet comique mais gardait un côté « gamin », avec des clichés, un sentimentalisme exacerbé, et des dialogues et acteurs pitoyables. Le film trouva quand même rapidement son public. Mais le réel exploit du gaulois reste Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, second long métrage. Un peu plus de quatorze millions d'entrées à son actif ; très peu de films ont réussi à atteindre la barre des dix millions en France. Alain Chabat signa un film comique, mais qui tourne malheureusement les personnages de la BD, en guignols. Le film déchaîna la colère d'Albert Uderzo qui trouvait le long métrage d'un goût douteux.
Depuis, l'auteur souhaite voir et choisir les prochaines adaptations, refusant ainsi tout projet trop « original ». Cependant, un troisième volet du célèbre gaulois verra le jour, Astérix aux jeux olympiques. Avec un Clovis Cornillac en Astérix, et une pléiade d'acteurs (re)connus, le film devrait satisfaire les producteurs. Mais plaira-t-il aux spectateurs ? Car le scénariste va devoir trouver quelques idées novatrices ; faire une copie parfaite d'un album qu'on a mainte et maintes fois lus risque de rendre le film sans intérêt. Réponse dans les salles obscures en 2008.
Chaque long-métrage français a besoin d'un producteur. Et ces producteurs sont, dans notre pays, les chaînes du réseau hertzien. Métropole Télévision, soit M6, était une fervente utilisatrice des dessins animés du gaulois. Et les rediffusions à chaque noël, ou autre jour férié, commencaient sérieusement à lasser. Le groupe lança alors la production d'un nouveau long-métrage, et le confia à un duo de réalisateurs suédois peu populaire, mais tout de même reconnu dans le métier. Le film atteignit timidement le million et demi d'entrées – score habituel pour les dessins animés, et ce principalement à cause de la concurrence. L'Age de Glace 2 sortit quelques jours auparavant...

Le plus gros défaut du scénario réside dans un nombre incalculable de clichés. Exemple flagrant en la matière, cette réplique du gaulois Astérix « Ce n'est pas la peur qui donne des ailes, c'est l'amour ! ». Réaction quasi commune des spectateurs, ça sourit. Les dialogues qui auraient dû rendre l'histoire convaincante, deviennent risibles. Plus rien n'est alors pris au sérieux. Toutefois, les scénaristes ont su moderniser l'histoire, par quelques répliques bien choisies (allusion aux sms, à IKEA®...) ou par une musique additionnelle d'actualité.
Contrairement aux autres films du gaulois (Astérix, le gaulois ; Astérix chez les Bretons ; Astérix et Cléopâtre...), un certain ton manque considérablement. Le petit héros nous semble bien différent des autres opus ; moins chaleureux, moins humain, moins convaincant. Les personnages ont un côté beaucoup trop mythique ; la seule exception étant Goudurix et les vikings. Comme le dit si bien Première, cela sent le formatage.
De plus, le film dispense d'une durée beaucoup trop conventionnelle. De nos jours, pour comprendre et apprécier un film, il faut une certaine durée, qui est de plus en plus importante. Ici le long métrage dure 1 h 10. Résultat, les personnages sont vus de surface ; ils sont très peu « grattés ».
Le doublage est satisfaisant et agréable à l'écoute au premier plan, c'est-à-dire les trois personnages principaux, ainsi que l'ensemble des vikings. Malheureusement, la voix de Panoramix est d'une médiocrité ; l'on vient même à espérer la disparition du personnage. La quasi-totalité du village n'a plus les mêmes voix : on est largement déçus. Le seul atout reste aujourd'hui Roger Carel.
Une double Nationalité. Le film est réalisé par deux danois, qui furent déjà apparus sur nos écrans avec Gloups, je suis un poisson. Les dessins, paysages et personnages sont très beaux. Leur travail de dessinateur est hors pair. Néanmoins, les réalisateurs ont beaucoup de mal à mettre en action leurs images. Les scènes où Obélix courent dans la neige, ou après des sangliers dans la forêt, sont montées à la va-vite. Le spectateur remarque ce collage plus que grossier...

Mais malgré ces nombreux point négatifs, le film reste un bon divertissement qui remplit largement sa mission : plaire au jeune public, qui sort des salles avec joie et enchantement.
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# Posté le vendredi 19 mai 2006 08:53

Modifié le mercredi 08 août 2007 11:02